mardi 5 mai 2009

Négocier avec des terroristes ? NON !

Le gouvernement canadien (ainsi que la majorité des gouvernements des pays membres de l'OTAN) devrait peut-être jeter un œil sur ce qu'ont donné les négociations entre Islamabad et les islamo-fascistes.
Some experts fear the Obama administration is having to devote intense attention to Pakistan as the situation becomes one of the most serious foreign policy issues to face the new president. “The evolving situation in Pakistan is potentially the most dangerous international situation since the 1962 Cuban missile crisis,” said Robert Blackwill, the former US ambassador to New Delhi under George W. Bush, Mr Obama’s predecessor.

US concerns have intensified since Islamabad several months ago approved a peace deal with the Taliban under which the militants would cease to fight in exchange for the introduction of Islamic “Sharia” law in Swat, a scenic province north-west of Islamabad previously better known for tourism.



Since the deal was struck, however, Taliban fighters have not laid down their arms. Instead, they have moved further south into Buner, an area only 100km from Islamabad, prompting Hillary Clinton, US secretary of state, to warn that Pakistan faced an “existential” threat.

Je pose une petite question à notre gouvernement fédéral. Comment peut-on négocier avec des gens qui ont des idéaux contraires aux nôtres sur des enjeux non négociables ? Autrement dit, comment peut-on négocier les droits inaliénables de la femme (comme celui d'avoir le droit de fréquenter une école) ?? En permettant aux islamo-fascistes de les "semi-opprimer" ???



On fait quoi alors ?



Rappelons les faits. La guerre en Afghanistan est légitime. Notre but était de chasser les talibans du pouvoir. Comme l'a suggéré M. Harper ce printemps, il nous sera impossible d'atteindre cet objectif. À partir de là, kossé qu'on fait ? Il n'y a pas 56 000 options. Je n'en dénombre que quatre. Primo, nous (i.e. l'OTAN) faisons un surge. Avant de pouvoir chasser les talibans, encore faudrait-il être capable de mener une véritable guerre d'occupation sur tout le territoire afghan. Encore là, c'est aux États-Unis et à l'Europe continentale de fournir plus de troupes. Deuzio, le statu quo. Position indéfendable depuis la sortie de M. Harper chez les médias américains parce que, dans son aveu de défaite, j'ai plutôt compris que la guerre n'était pas gagnable "avec les moyens que nous déployons actuellement". Encore là, peut-être que je comprends seulement ce que je veux entendre, ça ne serait pas la première fois ! Tertio, on évacue le pays immédiatement et "la guerre d'agression de M. Harper" sera enfin terminée. Les Afghans pourront enfin vivre en paix et ils eurent beaucoup d'enfants. Ok, je vous le concède, ce conte-de-fée Laytonien est frappé d'imbécilité aiguë. Il reste donc une dernière option : la négociation. Pour le respect que nous avons (ou devrions avoir, c'est selon) pour les femmes, jeunes ou moins jeunes, de l'Afghanistan, pour ne pas avoir à composer de nouveau avec un régime à l'origine des attentats du 11-septembre ou encore pour la stabilité régionale, il demeure hors de questions, à mon humble avis, de négocier avec des terroristes qui haïssent 50 % de leur propre population et tout ce qui ne vit pas selon une interprétation archaïque du Coran. De plus, la guérilla des terroristes est tellement décentralisée qu'il serait peut-être impossible de trouver un interlocuteur qui détiendrait la légitimité de représenter les intérêts des tribus islamo-fascistes.



La négociation, alors ? Non merci.



Ne reste que le surge, donc ? Oui.



Au risque de voir le nombre de nos soldats tombés au combat (canadiens ou pas) se multiplier ?



Je ne sais plus. Foutez-moi la paix.

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