mercredi 17 juin 2009

J'aime un peu, beaucoup, passionnément... (3)

Le camp du changement n'aime pas Pascale Déry de TVA.

Dans la conclusion de son dernier reportage, diffusée au TVA 18h d'hier soir et portant sur les violences à Montréal-Nord, la journaliste nous fait part de sa brillante réflexion :
"Mais quel est le véritable problème ? Est-ce que ce sont des groupuscules qui font la loi et qui dérangent ? Est-ce que ce sont plutôt les policiers qui ont de la difficulté à intervenir auprès de ces jeunes-là ? C'est difficile à dire, quoiqu'il en soit, les résidents ne souhaitent qu'une seule chose : c'est retrouver un arrondissement paisible."
Son reportage (c'est bien un reportage de Pascale Déry et non pas de Karine Déry).

La réaction sensée du ministre de la sécurité publique du Québec Jacques Dupuis ainsi que la triste réponse de la députée de Bourassa-Sauvé Line Beauchamp.

La réaction de Luck Mervil.


Premièrement, je répondrai à M. Mervil. Ce n'est pas un problème de société. Le problème, c'est les criminels de l'arrondissement qui terrorisent les autres habitants du quartier et qui s'en prennent aux forces de l'ordre. Comprenez-moi bien, ce n'est pas à cause que vous partagez le même héritage ethnique avec certains individus qu'il faut défendre ces individus lorsqu'ils commettent l'indéfendable.

M. Mervil, la police doit "assurer la sécurité des personnes et des biens en faisant appliquer la loi" (Wikipedia). Elle est un instrument de répression de l'État. Un des rôles fondamentaux de l'État (le plus important à mon avis) est d'assurer le respect de la propriété privée. Lorsque la propriété privée est menacée, il est normal que l'État prenne les moyens appropriés pour la protéger. Le moyen proportionnel aux atteintes à la propriété privée à Montréal-Nord est la restauration de l'ordre public par les forces policières. S'il y a quelque chose là-dedans que vous ne comprenez pas, contactez-moi : jean-francois.levert@umontreal.ca.

Deuxièmement, je répondrai à Mme Déry. Vous vous êtes demandée, en ondes, si ce sont les criminels ou les policiers qui constituent le véritable problème. Suite à des crimes, vous vous demandez si ce sont les criminels ou les policiers qui en sont les responsables. En fait, je ne suis même pas capable de vous répondre. J'en suis juste bouche bée. Vous n'êtes certes pas une conne. J'ai consulté votre biographie. C'est seulement votre jugement qui, dans ce cas-ci, a été franchement mauvais.

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