vendredi 12 juin 2009

Réélection d'Ahmadinejad et réflexion sur le fascisme

Je dois encore parler de l'Iran. Mahmoud Ahmadinejad sera de toutes évidences réélu comme président du république islamique iranienne. Mes condoléances aux Iraniens de la diaspora et à ceux vivant toujours là-bas qui ont la liberté à cœur. Mes condoléances à ceux et celles (surtout celles) faisant partie d'un des groupes démocraphiques réprimés par le régime terroriste de Téhéran (notamment les femmes, les gais et les lesbiennes, les arabes sunnites, les chrétiens et les juifs).

On peut se consoler (un peu) en se disant que les terroristes du Hezbollah a mangé une volée en fin de semaine passée.

En fin de semaine, je ferai une analyse de l'élection iranienne. Je devrai m'informer entre temps parce que je ne m'y connais pas pantoute ! J'espère qu'elle sera du même calibre que mon analyse sur les élections à la Knesset.

Le fascime n'est pas d'extrême-droite

En parlant de l'antisémite Ahmadinejad, j'ai eu une petite pensée pour le terroriste américain James von Brunn qui a tué un innocent au United States Holocaust Memorial Museum. De grands intellectuels, comme Richard Southpaw Hétu, blogueur en chef du Hétutistan, ont aussitôt dit que c'est du terrorisme d'extrême-droite. David Antagoniste.net Gagnon, pour sa part, croit que ce qu'il faut retenir (avec raison d'ailleurs), c'est que nous avions affaire à un fou. Tout simplement.

Je me suis alors demandé s'il était juste de qualifier d'extrême-droite les groupes néonazis, fascistes, antisémites, antinoirs, alouette. C'est un extrême, certes, mais de droite ? Les communistes, à l'extrême-gauche, planifiait l'économie. Les fascistes, eux, la dirigeait avec les syndicats et le patronat. Économiquement, communisme et fascisme, c'est loin d'être pareil, mais ce n'est pas complètement opposé non plus. Concernant les libertés individuelles, on s'entend-tu que communistes comme fascistes étaient totalitaires.

La conclusion de ma réflexion : "Et si le fascisme, c'est du centrisme autoritaire ?" De l'extrême-centre ! Extrême, dans la mesure où l'État, dans un régime fascisme, est totalitaire. Les volontés de l'État sont imposées aux individus. L'individu est annihilé dans le parti et dans la patrie. Exactement comme chez les régimes communistes. Le fascisme serait de centre puisque l'État coordonne le développement économique avec les syndicats et le patronat en intervenant dans l'économie. Du corporatisme, quoi ! Exactement comme nous en voyons à tous les jours en Occident.

L'extrême-droite, tant qu'à moi, serait plus proche d'un État à la fois minarchiste et totalitaire. Autrement dit, ça n'existe pas ! Sans blague, essayez d'imaginer comme un dictateur peut demeurer au pouvoir dans un État aucunement interventionniste qui, en même temps, ne cède aucun droit démocratique.

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