mercredi 16 septembre 2009

Les attaques inacceptables se poursuivent

Je viens d'apprendre que M. Taillon reste dans la course à la succession de Mario Dumont. Je me réjouis qu'il soit en mesure de continuer sa campagne et j'espère que tout ira pour le mieux dans son combat contre la maladie.

Cela étant dit, je suis extrêmement déçu, même scandalisé, par les derniers propos de M. Taillon. Ce sont des propos de bas étages qui sont indignes d'un candidat au leadership de l'ADQ. Voici ces propos :

Hier dans des entrevues à différents médias, dont La Presse, Gilles Taillon a accusé l'équipe de M. Caire, en particulier des blogueurs, d'avoir fait des «manoeuvres et des magouilles» contre lui depuis le début de la campagne. Il a nommé l'ex-députée Catherine Morissette, la réalisatrice de L'Illusion tranquille, Johanne Marcotte, et Pierre Morin, un employé du leader parlementaire Marc Picard. Il leur reproche diverses «attaques personnelles sournoises». Il reproche au clan Caire d'avoir «une attitude, des idées et une stratégie d'extrême-droite».

L'extrême-droite... Un tel galvaudage est une insulte à ces millions de gens qui sont morts et/ou qui ont souffert pendant le XXe siècle à cause d'une telle idéologie.

mardi 15 septembre 2009

L'inacceptable


Quand le chat n'est pas là...


Gilbert Lavoie
Le Soleil


(Québec) La politique, c'est un peu comme la guerre : il y a des coups permis, et il y a des comportements interdits. Soit par les conventions internationales ou encore par ce qu'on attend des êtres humains dits civilisés.



La ligne entre ce qui est acceptable et inacceptable est parfois ténue, mais elle est réelle. Gilles Taillon a franchi cette ligne vendredi en accusant Éric Caire d'avoir été un «tricheur» sur son curriculum vitae. Il l'a franchie à nouveau hier : à 10h38, en plein milieu de la conférence de presse organisée par Caire pour s'expliquer, il a publié un communiqué de presse alléguant que Caire n'a même pas réussi les cours universitaires auxquels il fait allusion dans son CV.

La magie du Blackberry a fait que Caire a reçu cette accusation en pleine figure à 10h43, de la bouche du journaliste Martin Ouellet de La Presse Canadienne. Caire a paniqué et a refusé de dire si oui ou non il avait réussi ses cours.

Taillon devait être fier de son coup : il avait saboté la conférence de presse de son adversaire. Mais la contre-attaque qui a suivi a été dévastatrice. Spontanée et émotive, elle est venue de François Benjamin, l'ancien député de Berthier. Benjamin n'est pas une «grande gueule». Mais c'est le genre de gars qui parle avec passion lorsqu'il se fâche, et il était scandalisé du comportement de Gilles Taillon.


Taillon, un homme d'équipe? «Mon bureau était en face du sien pendant 18 mois et il ne m'a jamais adressé la parole. Sa porte était toujours fermée.»

Gilles Taillon, un homme de consensus? «Il a décidé de l'abolition des cégeps tout seul, sans jamais en parler au caucus ou consulter François Desrochers, notre critique à l'éducation.»

Gilles Taillon, un homme de courage? «Caire s'est fait élire. Taillon a choisi le suicide politique en allant se présenter dans une circonscription où il n'avait aucune chance de gagner.»

Gilles Taillon, un grand stratège? «On nous demandait de ne rien dire. Taillon était de ceux-là. Il a été le numéro deux de l'échec. Qu'il s'assume.» Le cri du coeur de Benjamin a été convaincant. Jamais, depuis que Mario Dumont est parti, a-t-on vu un ancien député dénoncer aussi ouvertement le rôle de Taillon dans la déconfiture de l'ADQ. C'est son image de rassembleur et d'homme d'équipe qui a écopé. Quelque chose me dit que l'ancien député de Chauveau a commis une erreur grave en poignardant Caire.

... les souris dansent

Mais qui fait la discipline à l'ADQ? Où se trouvent les patrons quand la maison brûle? En Israël! La moitié du caucus, dont la chef intérimaire, Sylvie Roy, accompagnée de Gérard Deltell et de François Bonnardel, était en délégation au Moyen-Orient la semaine dernière.

Pauline Marois n'avait autorisé que deux députés péquistes à participer à cette mission parlementaire. Les libéraux en avaient quatre. Quel intérêt soudain ont les adéquistes pour les relations israélo-palestiniennes? Admettez que c'est un peu gênant...

Et le CV

Alors c'est vrai, Éric Caire n'a pas de diplôme universitaire. Et c'est vrai qu'il a embelli son CV. Ils font souvent ça, les députés, lorsqu'ils n'ont pas de formation universitaire. J'ai regardé hier le CV de «l'Honorable André Boisclair» dans le Guide parlementaire de 2002. «Fit ses études au Coll. Jean-de-Brébeuf et à l'Université de Montréal.» Ça donne l'impression qu'il a un bac, mais il n'en a pas. C'est pour ça qu'il est allé se chercher un diplôme à Harvard avant de revenir à la direction du PQ en 2005.

Nos politiciens parlent beaucoup du décrochage, mais ils sont gênés de se regarder dans le miroir lorsque ça les concerne directement. Caire est un bon exemple de décrocheur. Courte carrière militaire, constable sur les chantiers de la MIL-

Davie pendant trois ans, petit commerçant en 1994, retour aux études en informatique en 1997 et diplôme de programmeur-analyste; consultant dans le privé et dans les ministères; prof d'informatique à temps partiel au Collège Garneau. Marié et père de quatre enfants.

C'est ça la vie pour beaucoup de monde. Je n'encourage pas le décrochage, mais ce n'est peut-être pas mauvais qu'il y ait des décrocheurs parmi nos élus. On n'est pas tous nés dans la ouate. Peut-être que ça peut contribuer à mieux comprendre ce qui amène nos jeunes à quitter l'école avant le cégep ou l'université.

mercredi 2 septembre 2009

Voir plus grand en matière de prospérité et de gestion de l'État

Éric Caire a dévoilé ses propositions en matière de prospérité et de gestion de l'État. Vous pouvez lire le document en cliquant sur ce lien.

Un journaliste de l'agence QMI a produit l'article suivant (disponible sur canoë).

Bien utiliser le potentiel du Québec

Québec pourrait devenir rien de moins que l’Alberta de l’énergie propre, si l’on se fie à Éric Caire, candidat à la chefferie de l’Action démocratique du Québec.

Lors d’un point de presse, tenu aujourd'hui afin de dévoiler le volet économique de son programme, M. Caire a lancé à ce sujet que «le Québec a le potentiel de devenir un leader mondial dans le domaine (de la production d’énergie verte)».

Cet objectif sera atteignable si le «Québec diversifie son portefeuille énergétique et développe non seulement son hydro-électricité, mais s’il prend conscience du potentiel éolien et gazier», peut-on lire dans un document d’une quinzaine de pages, présenté par le politicien, à Montréal.

Cet aspect s’ajoute à cinq autres priorités d’action dévoilées par Éric Caire afin de doter les citoyens du Québec «d’un avenir prospère».

En plus d’augmenter la productivité et d’améliorer la transparence syndicale, M. Caire veut à instaurer un bureau des études économiques, réduire les dépenses gouvernementales et revoir les monopoles d’État.

«Il ne faut pas avoir peur des mots et tabous. La seule façon de ne pas subir un déclin de notre niveau de vie, c’est d’augmenter la productivité», indique-t-il.

«Le gouvernement actuel manque de courage et il est incapable de gérer et de faire des choix difficiles», critique le principal intéressé.

Beaucoup de travail

Conscient qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour améliorer la situation économique de la province, Éric Caire reste tout de même positif et a pleinement confiance en le potentiel du Québec.

Il a notamment réitéré son souhait de réévaluer les salaires de la fonction publique. «Il ne faut pas seulement tenter d’augmenter nos revenus, mais surtout de réduire nos dépenses et être réaliste dans les projets que nous voulons réaliser. Il faut être conscient de nos moyens», ajoute le candidat à la chefferie de l’ADQ.

L’identité du nouveau chef de la formation politique sera connue le 18 octobre.

  © Blogger template Newspaper by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP